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5°, 6°, 7°... carte ? :
Tout
ceci est une question de convention entre le tarologue et son jeu.
Le système à quatre cartes a quelque chose de très
logique, surtout vis à vis du symbolisme de la croix.
L'unité du système peut absolument répondre à
une question.
L'expérience prouve une chose :
Bien souvent, la tentation vient au tarologue ou au consultant de rajouter
des cartes parce que le jeu est obscur ou n'en dit pas assez... et tant
qu'on n'a pas son "Soleil" ou son "Monde", on rajoute....
Soit on pose dès le départ une règle de croix pouvant
aller jusqu'à une dizaine de cartes comme la "croix celtique",
soit on se tient à un fonctionnement à 4, 5 ou 8 cartes,
selon la méthode choisie.
Cartes induites ou cartes
dites de synthèse
Les cartes de synthèses* sont des cartes "invisibles"
qui apparaissent par déduction d'un jeu. Elles donnent des nuances
mais n'ont qu'un rôle secondaire vis à vis des arcanes tirés.
Par exemple, dans le tirage professionnel cité en exemple dans
le site :
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La synthèse*
du jeu est la somme arithmosophique du jeu, soit 09+14+11+19 = 53
qui par réduction : 05+03 = 08
Cette
carte, "La Justice" n'est ni la réponse au jeu,
ni la "suite des évènements", elle est la
résultante globale du jeu qui va donner une tonalité
d'ambiance à la réponse du jeu.
Groupées deux à deux il existe six autres cartes résultantes
qui aident à faire la synthèse du jeu, dont les plus
importantes sont :
Position 1 + Position 4 (réalisation vis à vis de
soi)
Position 1 + Position 2 (potentialité de réalisation)
Position 3 + Position 4 (pertinence du destin)
Toutes ces cartes
n'ont rien à voir avec le tirage de cartes complémentaires
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* il ne faut pas
confondre la notion de synthèse comprise dans l'expression usuelle
"carte de synthèse" qui donne une tonalité au jeu
par le biais d'une synthèse par simple somme arithmosophique comme
nous venons de l'expliquer ci dessus, et ce que je nomme la "synthèse
globale du jeu" qui elle est le fruit d'une opération subtile
alliant technique, intuition et voyance et par conséquent n'est pas
explicable et qui a prépondérence sur les synthèses
arithmosophiques. Usuellement, dans les deux cas on parle de synthèse,
alors soyons vigilants.
Tirer une cinquième carte :
Si le tarologue a accepté cette démarche, il doit se référer
à sa méthodologie personnelle pour harmoniser le sens des
cartes entre elles. En général une 5° carte pourrait
donner un épilogue à la situation, mais seulement un épilogue.
L'expérience prouve que cette 5° carte pose souvent plus de
problèmes d'interprétation qu'elle n'en solutionne. La vrai
finalité à l'objet de la question est bien le quatrième
Arcane (et la synthèse globale du jeu).
Une autre variante, constitue à doubler toutes les cartes, dans
le cadre d'une recherche de complément d'information à la
question. Par exemple :
Quelle est la nuance qui se cache derrière chaque Arcane ou comment
va évoluer chaque position de carte dans le futur. Mais attention,
les cartes additionnelles ne remplacent pas les premières qui restent
dominantes.
Poue une nuance, mieux vaut un nouveau tirage.
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